
Pourquoi le BPJEPS ?
LE BPJEPS , porteur d’emploi
La filière cheval génère sur le territoire français 62000 emplois directs et indirects.
L’ augmentation régulière du nombre des pratiquants, tant au niveau national, qu’au niveau régional, favorisant l’implantation de nouvelles structures, reflète également l’évolution en matière d’encadrement.
Le nombre d’enseignants a augmenté de 40% entre 1997 et 2001. On peut prévoir une nouvelle évolution des embauches dans les structures de petite et moyenne taille, due au passage du taux de TVA à 5,5%. En effet, le taux élevé de TVA représentait un frein à l’embauche ; 75% des structures n’ont qu’un seul enseignant.
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La suppression de l’homologation des ATE et BAP comme brevets d’état de niveau V incite de plus en plus, certains établissements à embaucher davantage de salariés de niveau IV
En ce qui concerne l’option « Western », nous remarquons que cette équitation, pour la plupart de ses disciplines, excepté le barrel Racing, s’adresse prioritairement à un public adulte.
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Notamment, nombre de cavaliers d’age « mur », après une pratique de l’équitation classique en compétition pendant des années, s’orientent vers cette nouvelle discipline, qui leur apporte de nouvelles sensations et des apprentissages plus à leur portée. Contrairement à l’équitation classique, les cavaliers qui souhaitent en faire leur métier sont rarement des adolescents en cursus de scolarité traditionnelle, hormis ceux qui ont eu la possibilité parallèlement à leur scolarité , de bénéficier d’un enseignement en équitation western, avec les passages de galops appropriés.
La réforme du BEES1 et sa commutation en BPJEPS semble donc tout à fait opportune et vise donc une formation construite selon les réalités du terrain, en parfaite adéquation avec le métier du futur professionnel, dans un réel souci de la qualité et de son uniformisation sur l’ensemble du territoire français.